- Vos dix plaques sont des plaques CaseAvis, déjà programmées
- Un commerçant signe : vous m'envoyez son lien, je branche la plaque
- Aucun compte à créer, aucune ligne de code
Le plus rapide pour commencer à vendre cette semaine.
Une plaque, ce n'est qu'une puce qui contient une adresse. Le back-office, c'est la page qui décide où cette adresse envoie — et qui compte combien de fois on l'a scannée. C'est la pièce que personne ne voit et qui fait toute la différence entre vendre un objet une fois, et tenir un client.
Le commerçant change de fiche, vous vous êtes trompé de lien, le client revend son fonds : vous ouvrez la page, vous collez la nouvelle adresse, c'est réglé en dix secondes. La plaque reste sur le comptoir, à trente kilomètres de vous.
Vous encodez vos dix plaques une bonne fois (a1, a2, a3…) sans savoir encore à qui elles iront. Le jour de la vente, vous reliez le code au commerce depuis votre téléphone, devant le client. C'est aussi la démonstration la plus vendeuse de tout le rendez-vous.
Chaque scan est enregistré. Au bout d'un mois, vous pouvez dire à votre client : « votre plaque a été scannée 42 fois ». C'est l'information que personne d'autre n'a — et l'argument le plus simple pour vendre une deuxième plaque, ou pour renouveler.
Une grille avec toutes vos plaques : celles qui sont posées, celles qui dorment dans le sac, le nom de chaque commerce, le total des scans et ceux des sept derniers jours. Ça s'ouvre sur un téléphone, en pleine rue, entre deux portes.
Deux écrans, pas vingt. C'est volontaire : un outil qu'on ouvre debout dans un magasin, entre deux clients, ne peut pas avoir de menus.
« Et si je ne suis pas du tout technique ? »
Alors prenez le Kit Démarrage et laissez-moi le back-office : vous n'avez rien à installer, rien à comprendre, vous vendez. Le guide de vingt-huit pages reste dans votre accès, vous le ferez le jour où vous en aurez envie — ou jamais. Beaucoup de revendeurs vendent très bien sans jamais avoir monté le leur.